Upskilling 2020 │Entreprise DevOps Skills Report du DevOps Institute

Squad a lu pour vous Upskilling 2020 │Entreprise DevOps Skills Report du DevOps Institute. Une lecture indispensable à tous les acteurs du secteur de l’IT.

La récente publication « Upskilling 2020 │Entreprise DevOps Skills Report » du DevOps Institute permet de voir précisément l’imprégnation de la culture DevOps dans les entreprises et l’évolution des métiers.

Cette étude en accès libre montre – une nouvelle fois – combien l’essor du DevOps est fondé autant sur les aspects technologiques et humains. Sur cet aspect humain, au cœur de la philosophie DevOps, la gestion des processus et les compétences fonctionnelles ont autant de poids et d’impact que les savoir-faire technologiques et les compétences en automatisation.

Chez Squad, nous avons clairement pris le virage DevOps et DevSecOps au bon moment. En accompagnant nos consultants pour leur permettre d’acquérir ces compétences parmi les plus recherchées du secteur, nous nous sommes positionnés en précurseur des tendances de demain.

Jordan Assouline – Technical Evangelist Squad

Nombreux sont les constats, les conclusions ou les analyses que nous partageons pleinement avec cette étude qui est un « must read » pour tout professionnel de l’IT concerné, de près ou de prou, par le DevOps, voire, plus largement, par l’avenir de notre secteur.[JA1] 

Afin de permettre une prise de connaissance rapide du contenu de ce document de référence, nous avons choisi chez Squad de traduire et d’analyser les 9 points clés que révèle l’étude 2020.

Pour Jordan Assouline, TheExpert DevOps chez Squad, « cette étude montre que nous avons clairement pris le virage DevOps et DevSecOps au bon moment. En accompagnant nos consultants pour leur permettre d’acquérir ces compétences parmi les plus recherchées du secteur, nous nous sommes positionnés en précurseur des tendances de demain »


1 – Des différences notables entre les études 2019 et 2020. Quelques points marquants sautent aux yeux tant ils ont évolué en une année :

  • Parmi les compétences essentielles au DevOps, la ‘Connaissance des process’ devient majeure en 2020, devant ‘Connaissance de l’automatisation’, compétence numéro 1 en 2019. C’est d’ailleurs tout à fait cohérent, puisque les compétences purement techniques ont tendance à devenir secondaire par rapport aux compétences globales.
  • L’adoption DevOps, Agile et SRE (pour Site Reliability Engineering ou ingénierie de la fiabilité des sites) ont tous accru leur grade de compétence indispensables.
  • Le recrutement externe reste le modèle prédominant d’embauche autour et pour un projet d’adoption DevOps.
  • La popularité du poste d’Ingénieur DevOps a presque doublé en un an.
  • L’importance des compétences en gouvernance, risque, conformité ou audit comme prérequis pour un Ingénieur DevOps a augmenté de 4% en un an.
  • La connaissance des outils CI/CD (continuous integration and either continuous delivery) est devenu un prérequis.
  • Passé de la 3ème place à la 2ème place des compétences clé : le savoir-faire interpersonnel est reconnu peu à peu comme indispensable au bon ingénieur DevOps.
  • La collaboration et la coopération reste les compétences humaines primordiales recherchées et à maîtriser.

Ce qu’il faut en retenir : L’adoption de la philosophie DevOps passe un nouveau cap. Suite à une première étape au cours de laquelle la concentration était mise sur la technologie ; la seconde étape est, en toute logique, l’établissement de procédure et de règles ce qui implique donc que plus de compétences humaines (soft skills) soient mobilisées.

La matrice des compétences Humains pour le DevOps – Source : 2020 Upskilling:
Enterprise DevOps Skills Report

Squad Touch : Chez Squad, nous avons décidé de plutôt nous positionner sur la montée en compétences de nos consultants qui le souhaitent, sur la méthodologie et la philosophie DevOps du fait de la difficulté de plus en plus présente à trouver des profils correspondants aux demandes précises du marché. Les softs skills sont devenus tout autant importants que les compétences techniques lors des différentes phases de nos recrutements. Nous privilégierons toujours un profil avec une bonne mentalité, et un bon « mindset » qu’un profil avec de nombreuses compétences techniques, mais qui ne semble pas à l’aise à l’idée d’échanger et de continuer à évoluer pour suivre le train, toujours plus rapide, des innovations technologiques.


2 – Les différences entre les méthodes d’adoption du DevOps représentent un réel défi.

On distingue 3 types majeurs de topologies ou de mécaniques d’équipes pour l’adoption du DevOps :

  • La première est l’équipe DevOps en silo ou le DevOps Advocacy : L’équipe DevOps occupe une place à part entière entre les Dev et les Ops.
  • La seconde méthode est le modèle collaboratif : Le DevOps devient le travail partagé par tous.
  • La troisième approche est le DevOps outil : l’équipe DevOps devient responsable de l’équipement et des outils de déploiement du DevOps.

Ce qu’il faut en retenir : Ces 3 approches, bien distinctes, reflètent des niveaux d’adoption ou de confiances très variables. En ajoutant une équipe dédiée entre les Dev et Les Ops, la méthodologie « traditionnelle » d’organisation est préservée. Dans ce cas, la responsabilité de l’adoption et de l’évangélisation du DevOps est « sous-traitée » à cette nouvelle équipe. Ce statu quo est assez comparable à du « Marche ou crève ». La seconde option montre une véritable détermination à adopter le DevOps au long cours. C’est sans doute là qu’est le plus gros défi de cette approche… mais aussi le plus encourageant. La transformation par cette méthode d’une organisation requière en effet une véritable poigne pour « tenir la barre » mais est très rémunérateur à long terme, c’est d’ailleurs sur ce créneau que Squad a décidé de se positionner. La troisième approche reste une exploration des outils plutôt qu’une approche visant l’adoption du DevOps. C’est souvent une étape préliminaire à une bascule vers une approche 1 ou 2.

Squad Touch : Squad a décidé de prendre un réel virage dans son pool d’expertise, en ayant une vision à long terme. En effet, nous accompagnons nos consultants pour les amener à acquérir toutes les compétences nécessaires grâce à un réel investissement dans la formation, et dans les plateformes de e-learning (chaque consultant Squad possède un compte Udemy For Business lui permettant d’avoir accès à des milliers de formation gratuitement). Des parcours différents leurs sont proposés pour qu’ils puissent choisir d’avoir une expertise plus fine dans un domaine (Cloud, Cybersécurité, Automatisation, etc…) en plus des compétences DevOps, afin de toujours correspondre à leurs aspirations et envies personnelles.


3 – Dans 50% des cas, le parcours de transformation DevOps reste très difficile.

L’étude montre que gérer les personnes, les process et les technologies associées (et nécessaires) à la transformation DevOps sont tous riches en difficultés. Chaque catégorie est également perçue comme un défi par les répondants. Parmi les technologies, l’IA, l’IoT, la VR, l’ordinateur quantique ou la robotisation et l’automatisation sont les technos avec le meilleur rendement estimé. Les projets CompTIA ont augmenté de 3,7% en 2020. L’ensemble de l’industrie IT, intégrant hardware, software, service et télécommunication représentera 5 200 milliards de dollars en 2020. De nombreux facteurs incident cette croissance et l’un d’entre eux est – sans conteste – la disponibilité d’experts compétents.

Ce qu’il faut en retenir : Le DevOps représente un changement fondamental d’approche dans la structure traditionnelle du secteur de l’IT dans son ensemble. Il ne représente pas uniquement l’adoption de nouvelle technologie mais aussi (et d’une manière plus importante) un défi de transformation organisationnelle. Ce défi implique d’évangéliser au sein des silos existants. Ainsi l’essor du DevOps peut être perçue comme une menace par certaines structures, assises dans le confort de leur modèle actuel d’organisation.

Squad Touch : J’ai pu remarquer, chez nos clients que la méthode de transformation DevOps qui représente le moins de difficultés, consiste à repartir d’une page vierge, de sortir de l’organisation actuelle les experts concernés et d’en recréer entièrement une, centrée autour de la philosophie et de la méthodologie DevOps. Il arrive assez souvent que les autres équipes, restées dans une organisation plus « classique », après avoir vu les progrès et le gain de productivité de la nouvelle équipe DevOps, décident tout naturellement d’évoluer vers une transformation de ce type à leur tour. J’ai vu cela arriver maintes et maintes fois chez plusieurs de nos clients, venant de secteurs complètement différents.


4 – Agile, DevOps et ITIL deviennent de sérieux concurrents à la méthode SRE.

A mesure que l’adoption Agile (81%), Devops (75%) et ITIL (25%) s’est accrue depuis l’enquête de 2019 ; la méthode SRE s’est développée de 10% en 2019 et 15% en 2020. D’autres philosophies telles que Value Stream Management (19%) et System Thinking (13%) sont aussi employées. Certaines de ces disciplines ou frameworks peuvent co-exister dans les organisations. Nous avons également sondé sur Holacracy pour la première fois et vu une adoption globale de 2,4%.

Ce qu’il faut en retenir : L’augmentation de la méthode SRE montre que les process des opérations de l’IT et leur sécurité sont critiques, avant que les services ne soient délivrés et pendant qu’ils sont planifiés. Un travail proactif, l’intégration des développeurs dans la responsabilité et la mise à jour des services en production est en train de mettre à mal certains silos du passé.

Squad Touch : C’est en responsabilisant les développeurs sur les aspects Sécurité et Conformité de leur déploiement que l’on obtient les meilleurs résultats chez nos clients. Suite à mes expériences, où j’ai notamment été référent sécurité dans des équipes Ops ou Dev, je remarque que la Sécurité qui accompagne et propose son aide aux différentes équipes, obtient bien plus de résultats que la Sécurité « Sanction » qui bloque le déploiement de nouveaux produits, processus ou fonctionnalités.

L’adoption de la philosophie DevOps était déjà au cœur des échanges lors du DevOpsRex2019

5 – Trouver et attirer des talents reste un vrai défi en 2020.

Le tout premier défi du DevOps… est de trouver des gens qualifiés pour le DevOps. 58% des répondants déclarent en effet que trouver des personnes compétentes est un défi majeur tandis que 48% déclarent que retenir les talents est aussi un défi. Avec des salaires pouvant atteindre 180 000$ (aux Etats-Unis) pour les profils expérimentés et la montée en compétences courante, 2020 sera une année complexe pour recruter des managers et des leaders pour les Ressources Humaines. Les experts ayant les bonnes compétences et une réelle expérience sont très recherchés … et sont de bons négociateurs. Les secteurs comme la finance, la santé, l’industrie, la distribution ou la technologie sont en quête de ces talents du DevOps.

Ce qu’il faut en retenir : Cette rareté des profils est typique des innovations technologiques survenues dans l’IT ces 50 dernières années : des early adopters développent leurs talents qui deviennent de plus en plus indispensables au secteur quand les premiers signes de l’adoption voient le jour. On ne peut pas y faire grand-chose si ce n’est trouver les bonnes ressources, les bonnes stratégies ou les bons positionnements pour attirer des jeunes talents.

Squad Touch  : Chez Squad nous avons mis en place un parcours du consultant très complet, pour que l’ensemble de nos collaborateurs puissent avoir le sentiment de réellement appartenir à un tout. Nous pensons qu’ils doivent se sentir accompagnés, écoutés, et conseillés du mieux possible dans leur carrière en prenant en compte leurs envies et leurs aspirations personnelles. Faire un parcours du consultant, efficace, complet, personnalisé, autant d’un point de vue technique que managériale, est une des priorités de Squad depuis quelques années déjà. Grâce à mes expériences précédentes en tant que formateur dans différentes écoles d’ingénieurs, et avec le concours des managers et de la direction de Squad, nous avons pu, tous ensemble, arriver à un niveau d’accompagnement parmi les plus fins que j’ai eu l’occasion d’observer dans notre secteur d’activité.


6 – Certaines typologies de compétences sont moins demandées, d’autres plus.

Parmi les savoir-faire indispensables, la Gestion de projet et la Gestion de Programme ont tous les deux décliné en un an. Avoir une expérience en gestion des processus, et dans le choix de modèles de gestion des logiciels, services et produits (SCM) est apparu dans la top-catégorie des compétences, remplaçant les compétences en Cycle de vie des développement logiciels. De plus, nous remarquons que l’expérience en amélioration des performances et en supervision des produits et services a connu une augmentation de 32% à 39% des compétences indispensables à avoir.

Ce qu’il faut en retenir : Les organisations spécialisées en IT doivent adapter leurs stratégies de recrutement pour correspondre à leur propre transformation DevOps et son degré de maturité. En fin de course, on constate qu’une multitude de talents est nécessaire mais l’ordre dans lequel ils sont requis doit faire l’objet d’une réflexion stratégique propre à tout projet d’adoption DevOps.

Squad Touch  : La volonté de Squad est de pouvoir accompagner nos clients de la manière la plus personnalisée possible dans les différentes étapes de mise en place d’une transformation DevOps. C’est pourquoi nous intervenons à tous les niveaux, que ce soit en gestion des process, en SCM, en intégration et déploiement continus (CI/CD), au niveau des outils et de la mise en place de politiques de QA (Quality Assurance), de conteneurisation, des offres Cloud ou on-Premise, en supervision, en collaboration, etc… Aucun des aspects techniques, ou organisationnels ne sont laissés de côté lorsque nous accompagnons nos clients vers ce type de transformation.


7 – L’homme DevOps, un rôle et une position hybride

La terminologie ‘hybrid jobs’ existe depuis 2015 et définit les emplois requérant une combinaison de compétences existantes dans différentes professions. Depuis 2015, on constate que 1 emploi sur 8 est très hybride si on en croit une étude Burning Glass. Cette étude s’est fondée sur l’analyse de millions d’offres d’emplois en ligne et de CV d’employés, issus de millions d’entreprises. Elle démontre une hybridation croissante des emplois qui deviennent plus complexes et demandent des nouvelles configurations de compétences. En fait, un quart de tous les emplois de l’économie US montre de grands singes d’hybridation. Les emplois hybrides sont – presque universellement – ceux avec la plus rapide progression et les meilleurs salaires.

Ce qu’il faut en retenir : Les candidats idéaux pour un poste DevOps demandent, à ce stade, une vision holistique et la compréhension des problèmes rencontrés par les Dev comme les Ops ou les possibilités d’automatisation. Des candidats à ce point hybrides sont durs à trouver mais restent l’une des premières priorités au succès du DevOps.

Squad Touch  : Nos clients nous sollicitent de plus en plus souvent pour trouver ce type de profils hybrides (les fameux moutons à cinq pattes). C’est notamment pour répondre à cette problématique que nous faisons évoluer nos consultants vers la philosophie DevOps. Ainsi, ils gardent leurs propres spécificités et expertises (par exemple des compétences systèmes et réseaux), mais en acquièrent de nouvelles grâce aux différents parcours DevOps du consultant que nous leur proposons. Ils deviennent ainsi naturellement ces fameux profils hybrides qui sont tant recherchés, à la fois Ops (Ingénieurs système et réseau) mais également Dev (avec un accompagnement et des formations au scripting Python ou Go et à l’acquisition de la maîtrise des environnements conteneurisés).

Les bonnes qualités d’un consultant DevOps et le rôle de la formation. Interview de Jordan Assouline – The Expert Squad

8 – L’humain hybrid du DevOps doit disposer de compétences clés

Un ingénieur qui évolue dans un environnement DevOps doit posséder certaines compétences « fondamentales » : sens de l’humain, connaissances des process et méthodologies de gestion de projet (surtout Agile et SRE), capacité d’automatisation, capacité à faire de l’opérationnel ou à mettre en place des processus IT, sont devenus aujourd’hui indispensables.

Ce qu’il faut en retenir : Inutile de savoir pondre des œufs pour cuisiner une omelette de même qu’un chef d’orchestre comprend la musique sans être virtuose de chacun des instruments de l’orchestre. Une approche holistique de l’IT et une compréhension profonde des parties prenantes, des actions ou acteurs est sans doute la clé. Compétences comme expérience en la matière auront une très grande valeur.

Squad Touch : Lorsque nous accompagnons nos collaborateurs sur la culture DevOps, nous essayons d’être le plus agnostique possible des technologies. Nous pensons que la méthodologie, et la philosophie DevOps sont plus importantes que les seules compétences techniques (ce qui rejoint les points précédents). Il appartient ainsi au consultant de décider ce vers quoi ils décident de s’orienter techniquement. Qu’ils préfèrent l’automatisation avec Ansible, la méthode agile Scrum, l’automatisation des tests, le déploiement et l’intégration continus, ou la réorganisation globale d’un système, les compétences clés résident plus dans les soft skills et le mindset, que dans les hard skills et la technique.


9 – Le perfectionnement doit être à l’ordre du jour

Quelle science informatique apprend des compétences interpersonnelles ? Combien de professionnels des opérations de l’IT sont concernés par les bonnes pratiques de sécurité ? Comment quelqu’un peut-il apprendre à coder dans de multiples langages de programmation ? Les défis du perfectionnement ne sont pas nouveaux. Si l’on en croit le World Economic Forum, ces défis représentent le plus grand challenge mondial des professions de la tech. Malheureusement, plus de 38% répondants n’ont mis en place aucun programme de perfectionnement dans leur organisation, 21% sont actuellement en cours de mise en place et 8% ne savent même pas s’il en existe un. Des entreprises comme Federal Express, Amazon (qui va investir 700 millions de de dollars dans le perfectionnement en 2020), AT&T, Google (avec un investissement 1 milliard de dollars en perfectionnement) et PwC ont annoncé des investissements pour former, perfectionner et fidéliser leurs équipes. 31% des répondants de l’étude indiquent que leur entreprise a déjà mis en place un programme formel de formation interne.

Ce qu’il faut en retenir : l’IT est confronté à la fois à une situation de crise et à une transformation en profondeur. Les compétences requises, spécialement techniques, sont effectivement enseignées dans les cursus universitaires. Mais d’autres, comme le leadership ou la compréhension transversale des process ne le sont pas. Les entreprises de l’IT doivent travailler avec les Ressources Humaines pour identifier les talents potentiels et les nourrir, les accompagner aux positions clés pour les faire grandir. La compréhension de ‘Comment le secteur de l’IT fonctionne’ ainsi que la compréhension des pratiques actuelles sont fondamentales. Faire croître en compétences les experts ayant déjà ces connaissances est la meilleure manière d’arriver à des résultats.

Squad Touch : L’amélioration continue et le processus d’expérimentation et d’apprentissage sont à la base du « Three Ways » de Gene KIM. Il souligne ainsi, dans la « third way », l’idée de créer une culture qui favorise l’expérimentation continue incluant de prendre des risques et d’apprendre de ses échecs, et de comprendre que la répétition et la pratique sont des prérequis indispensables à la maîtrise. C’est exactement dans cette philosophie que Squad accompagne ses collaborateurs en les poussant à confronter leurs connaissances avec la réalité du terrain et les impératifs de production. Apprendre et toujours progresser est, selon moi la différence qu’il existe entre un bon ingénieur, et un très bon ingénieur.


Conclusions

Une lecture approfondie de l’étude confirme des tendances partagées par tous les acteurs du DevOps. Chez Squad notamment, l’amélioration continue des expertises est un levier majeur pour former les meilleurs, attirer les futurs experts. La philosophie DevOps, quoique très récente à l’échelle de l’informatique, est déjà en pleine évolution. On voit déjà des modalités d’adoption du DevOps se décliner, en fonction du degré de maturité des organisations. En parallèle, les compétences attendues des ingénieurs DevOps se précisent.

Nous sommes convaincus de l’avenir du DevOps et du risque que prennent de nombreux ingénieurs à devenir obsolète à très court terme s’ils ne prennent pas le virage au plus vite.

Jordan Assouline, Technical Evangelist Squad

Dans la multitude de situations, de typologies d’organisations, de maturité de ces dernières, de spécificité entre les Dev, les Ops, les DevOps ou les variables de stratégies des entreprises, on constate, en toile de fond, l’émergence d’un DevOps sur mesure, reposant sur des compétences techniques fondamentales… mais intégrant à la fois des aspects humains, interpersonnels, managériaux tellement spécifique que la discipline DevOps reste ouverte, mouvante, et adaptable.

Pour Jordan Assouline: “Nous sommes convaincus de l’avenir du DevOps et du risque que prennent de nombreux ingénieurs à devenir obsolète à très court terme s’ils ne prennent pas le virage au plus vite. C’est pourquoi nous accompagnons de manière continue, personnalisée et exigeante nos experts pour qu’ils deviennent les véritables profils DevOps qui sont attendus par l’ensemble des marchés.”